Alors que nous étions à Marigot, Danielle s’est fait une petite coupure sur le doigt alors que nous montions sur le quai public. Elle m’a alors demandé de regarder pour une écharde qu’elle semblait sentir. J’ai regardé, mais tout ce que je pouvais voir était une petite coupure alors elle l’a lavée et on ne s’en est plus préoccupé. Il n’y a pas une semaine qui passe dans ce voyage sans que l’on verse notre sang d’une façon ou d’une autre alors ce n’est pas une petite coupure qui allait nous préoccuper. Par contre, après quatre jours, la coupure à commencé à s’infecter et nous avons commencé à être inquiet. Nous sommes donc allé à l’hôpital à St-Barth où le docteur a ouvert la coupure pour la nettoyer et pour essayer de trouver l’écharde, ou quoi que ce soit qui causait l’infection mais il n’a rien trouvé. Il a donc nettoyé, désinfecté puis refermé la plaie d’un point de suture. Le jour suivant, son doigt était complètement enflé et le sang s’était propagé un peu plus mais à ce point-ci nous croyons qu’il ne s’agit que d’une réaction au nettoyage de la plaie et à la recherche en profondeur que le médecin à fait. Nous gardons maintenant la blessure à l’œil et Danielle a été placée sur la liste des invalides et est interdite d’utilisation de sa main jusqu’à ce que la situation revienne à la normale. dimanche 17 mai 2009
Grand Case, St-Barth et de la visite.
Dans un premier temps, après avoir quitté Marigot, nous nous sommes rendus à Grand Case à quelques miles au nord sur l’île de St-Martin. Nous sommes maintenant en compagnie de deux amis d’Ottawa, Garry et Darlene, qui sont venus passer quelques jours sous les tropiques avec nous. À Grand Case, nous avons eu le plaisir de savourer tout un plat typique des Caraïbes dans une sorte de plaza en ville où ils ont des tables et des grills et servent les clients. Nous avons eu droit à du poulet grillé, du plantain frit, des crevettes créoles, une cristophine farcie ainsi que du riz et des fèves. Tous ce que le palet à besoin pour se délecter! Nous sommes resté qu’une seule journée à Grand Case mais nous avons quand même eu le temps d’aller faire de la plongé en apnée au Rocher Créole où nous avons été accueillis par une manne de poissons espérant que nous leur donnions des morceaux de pain tels qu’ils ont été accoutumés par les touristes habituels. Mais nous ne sommes pas habituels alors pas de pain! Pour aller à terre, nous devons utiliser notre dinghy gonflable et ainsi aller jusqu’au quai publique. Nos invités, Garry et Darlene, nous ont remémorés la grâce que l’on avait au début lorsque l’on essayait de passer d’un bateau ballotté de haut en bas par les vagues à une balloune gonflée flottant sur les mêmes vagues mouvementées et puis d’essayer de sortir de la même balloune pour monter sur un mur de quatre pieds avec comme seul appuis un petit taquet rouillé tenant de peine et de misère au quai! Danielle et moi avons eu notre lot d’embarquement ‘’spectaculaires’’ dans notre dinghy mais on commence à être meilleur maintenant, à tout le moins c’est ce que l’on croit.
Nous nous sommes rendus à Gustavia sur l’île de St-Barth, qui est probablement l’endroit le plus dispendieux dans les Caraïbes. Sur une distance d’à peine deux coins de rue, vous pouvez faire vos emplettes habituels chez Christian Dior, Cartier ou bien Lacoste et acheter une montre pour seulement 12,000.00 Euros ($16,200.00 US) ou encore un sac à main en solde à 50% pour la modique somme de 350.00 Euros ($473.00 US)! Sincèrement, nous ne savons pas qui peut se permettre de magasiner ici mais il ne s’agit sûrement pas de navigateurs sans emploi comme nous qui doivent dépenser le ¾ de leur budget en réparations de bateau! Néanmoins, nous avons quand même pu nous offrir un repas au restaurant, sans entrées ou de dessert, mais quand même apprécier l’une des meilleurs nourritures que nous avons eu la chance de savourer depuis des années. Les français savent définitivement cuisiner, et ce même dans les îles les plus reculées.
Alors que nous étions à Marigot, Danielle s’est fait une petite coupure sur le doigt alors que nous montions sur le quai public. Elle m’a alors demandé de regarder pour une écharde qu’elle semblait sentir. J’ai regardé, mais tout ce que je pouvais voir était une petite coupure alors elle l’a lavée et on ne s’en est plus préoccupé. Il n’y a pas une semaine qui passe dans ce voyage sans que l’on verse notre sang d’une façon ou d’une autre alors ce n’est pas une petite coupure qui allait nous préoccuper. Par contre, après quatre jours, la coupure à commencé à s’infecter et nous avons commencé à être inquiet. Nous sommes donc allé à l’hôpital à St-Barth où le docteur a ouvert la coupure pour la nettoyer et pour essayer de trouver l’écharde, ou quoi que ce soit qui causait l’infection mais il n’a rien trouvé. Il a donc nettoyé, désinfecté puis refermé la plaie d’un point de suture. Le jour suivant, son doigt était complètement enflé et le sang s’était propagé un peu plus mais à ce point-ci nous croyons qu’il ne s’agit que d’une réaction au nettoyage de la plaie et à la recherche en profondeur que le médecin à fait. Nous gardons maintenant la blessure à l’œil et Danielle a été placée sur la liste des invalides et est interdite d’utilisation de sa main jusqu’à ce que la situation revienne à la normale. Arrivée à St-Barthélémy
Nous sommes arrivés à St-Barth le 12 mai après un passage houleux en provenance de St-Martin. Nous espérions un meilleur angle par rapport au vent mais malheureusement nous avons dû motoriser la grande partie des 19 miles nautiques entre St-Martin et St-Barth. La bonne nouvelle est que cela a pris moins de quatre heures et que nous faisions face à une longue houle plutôt que les vagues courtes et mouvementées auxquelles nous étions confrontés depuis la République Dominicaine.dimanche 10 mai 2009
Relaxer à Marigot (St-Martin)
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C’est vraiment impressionnant de voir la différence de culture que l’on trouve d’une île à l’autre dans la région. En République Dominicaine, les gens parlaient espagnole, étaient relaxes et il n’y avait presque aucune règles. Puis à Puerto Rico c’était un mix d’espagnole et d’anglais dans une culture développée de type Américaine. À St-Thomas on y parlait anglais avec une population très majoritairement noire et maintenant à St-Martin, un territoire français, parlant français et anglais avec une population complètement mixte. Toutes ces cultures vivant à moins de 30 à 50 miles l’une de l’autre tout en ayant des mondes de distance entre eux. Après avoir navigué pendant plusieurs centaines de miles à contre vent et contre les vagues, il faisait bon de s’arrêter quelques temps dans la grande baie de Marigot d’où nous attendons un couple d’amis de Ottawa qui viennent passer quelques jours avec nous. Il n’y a pas beaucoup d’attraits touristiques ici à Marigot and nous avons pris le temps de nettoyer le bateau et de se promener en ville et dans les magasins. Marigot, avec ses grands magasins pour bateau, est un endroit de choix pour faire des réparations. On y retrouve également tous les services de réparation possibles et impossibles. Heureusement pour nous, Chocobo est toujours en bon état de marche après les réparations de Puerto Rico et, pour faire changement, nous n’avons pas eu à trop débourser d’argent. La photo de droite a été prise en 2004 alors que la photo de gauche viens tout juste d’être prise en 2009. Il n’y a pas beaucoup de différence excepté pour Danielle qui est un peu plus visible.Pour ceux qui fument toujours et qui aimeraient arrêter alors je vous dis de faire attention pour ne pas devenir un peu plus visible haha!
Sur le bord de l’eau les gens tiennent ici, deux fois par semaines, un marché maraicher où l’on espérait renflouer nos provisions de fruits et légumes frais mais nous nous sommes rapidement buté aux prix locaux. Ils n’y a définitivement pas d’aubaines à faire ici, les prix sont élevés et les marchants, contrairement à leurs titre, ne marchandes pas. Malgré tout, Danielle est arrivée à avoir un certain rabais en changeant tous les prix en Euro, que la marchande lui disait, pour le même nombre mais en dollars américain. Ils acceptent les deux devises ici. La valeur du dollar américain étant plus basse que l’euro cela nous donnait environs 30% de rabais, mais même avec cela c’était chère. On s’ennuis vraiment de la République Dominicaine où on pouvait acheter un ananas pour $1 alors qu’ici on ne s’en tire pas à moins de $6. N’oubliez pas que les ananas poussent juste sur l’île d’à coté ici! Nous avons donc fait nos emplettes principalement au supermarché mais le bon coté des choses c’est qu’ici, on a finalement du bon vin, du bon fromage et de vrais pâtés. Si vous vous demandez ce que sont les petites boules blanches dans le bol, il s’agit d’œufs de cailles à la coque. On nous avait dit qu’ils étaient excellent alors nous les avons essayés. Ils étaient effectivement bon mais goutait exactement la même chose que des œufs de poule ordinaire, juste plus petit! Par contre, le vin et le pâté de foie étaient à se rouler par terre.mercredi 6 mai 2009
Calypso
Laisser moi vous présenter un gentil couple que nous avons rencontré sur notre route. Voici Phillipe et Mary-Anne. Ils sont propriétaire d'un Manta 42 et sont en voyage sur leur bateau depuis plus de 2 ans. Ils sont maintenant prêt à passé à autre chose et voudrait vendre leur Manta 42. SI en lisant notre aventure, l'idée de partir en voyage tout comme nous vous est venu, alors voila votre chance, aller voir Calypso en cliquant sur le lien suivant www.mantacatamaranforsale.com/index.html
mardi 5 mai 2009
Arrivé à St-Martin (France)
Un carnaval et une rencontre avec des amis.
Notre séjour dans les Îles Vierges aura été plutôt bref, seulement deux jours. Dès le départ, nous n’avions pas l’intension d’y rester très longtemps mais un peu plus quand même. Le fait est, qu’une fenêtre météo s’est présentée pour notre dernier passage vers les Antilles et l’île de St-Martin et nous avons décidé de la prendre. Un peu plus tôt, lorsque nous étions à Puerto Rico, nous avons reçu un email de Geoff et Ruth à bord de leur voilier Geru nous offrant de les rencontrer à St-Thomas le 1er mai. Cela s’alignait assez bien avec notre itinéraire alors nous nous somme arrangés pour les rencontrer à cette date. Geoff et Ruth sont deux ingénieurs avec qui Roger à travaillé à Ottawa. Ils sont parti un an avant nous dans un voyage suivant, à toute fin pratique, le même chemin que nous avons suivi et qui les amena jusqu’aux Grenadines. Ils sont maintenant sur le chemin du retour vers le nord and nous étions très content de les revoir à nouveau mais cette fois sur l’eau. Deux jours durant, nous avons soupé avec eux et mémérer jusqu’à 2 :00 du matin. Cela peut paraitre tôt pour certain mais lorsque l’on vit sur un bateau, irrémédiablement on se synchronise avec le soleil. Alors à 20 :00 on est dans le lit! Et oui, on est peut-être encore jeunes mais avec un cycle de sommeil gériatrique! Si vous désirez lire leurs aventures, cliqué sur le lien suivant http://www.svgeru.blogspot.com/
À ce temps de l’année, St-Thomas célèbre le Carnaval des Caraïbes et c’était donc un très bon temps pour nous d’y être. Durant les deux jours de notre visite, et toute la semaine avant, la ville célébrait avec des parades durant le jour et de la musique à tue tête le soir jusqu’à 3 heurs du matin. Le party étant près du bord de l’eau, nous pouvions clairement entendre la musique tonitruante toute la nuit. Il y a une chose que nous avons remarquée dans les Caraïbes, c’est que les compagnies de hauts parleurs font des affaires d’or. Les gens ici aiment leur musique forte, et je veux dire très forte. Sur le bateau, nous pouvions parfaitement sentir les vibrations de la basse sur les murs et le plancher. Est-ce que cela nous dérangeait dans notre sommeil? Hey, vous parlez à des gens qui couchent juste au dessus d’un moteur diesel en marche durant leurs passages de nuit alors quelques décibels musicales on peut faire avec! Qui plus est, lors du dernier soir nous avons pu assister à un magnifique feu d’artifice qui était présenté directement sur le bord de l’eau. À bord du bateau, nous avions les meilleures places qu’il était possible d’avoir. En fait, nous étions si près des feux d’artifice que nous avons dû bouger le bateau d’endroit durant l’après midi car nous étions exactement dans la zone où tombaient les fusées!samedi 2 mai 2009
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