vendredi 3 février 2012

CHOCOBO EST À VENDRE!!!

MANTA-40 (1997)

$$$$ 249,900.000 $$$$$

Notre aventure arrivant à sa fin, nous devons passer à la partie déchirante de vendre Chocobo. Nous sommes présentement à mettre à jour notre page ‘’Bateau’’ avec la plus récente liste d’équipement et de photos. Vous pouvez nous contacter par email :

jeudi 26 janvier 2012

On s’amuse tout simplement.

Avec l’accomplissement titanesque de notre circumnavigation derrière nous, nous prenons maintenant la vie un peu plus relaxe à St-Martin qui est un endroit où il est assez facile de le faire. Il y a un panoplie de restaurants et de magasins pour manger et trouver toutes les pièces de bateau que nous avions besoin pour faire toutes ces petites réparations qui n’étaient pas fondamentalement importantes mais qu’il faut bien faire un jour. Et c’est grosso-modo ce que nous avons fait; manger et travailler sur le bateau. Comme quelqu’un l’a déjà dit : La vie de croisière en bateau c’est réparer le bateau dans des endroits exotiques. St-Martin est définitivement l’endroit pour prouver cette définition!












Pour ce qui est de la bouffe, Grand Case est le village où il faut aller et l’endroit où Danielle et moi aimons aller est ce que nous appelons ‘’La place des BBQ’’. Fondamentalement, il s’agit de quatre restaurants qui ont mis leurs grills dans une petite place extérieure en face de leur établissement et où ils servent des repas aux nombreux touristes visitant Grand Case. Le village est renommé pour ses restos dispendieux et haut de gamme mais notre portefeuille force systématiquement nos cerveaux à les ignorer et à les éliminer complètement de notre réalité. C’est pour cela que nous préférons toujours aller à la place des BBQ où l’on trouve des repas à prix raisonnable et où ils acceptent les dollar US à parité avec l’Euro ce qui représente une réduction de 35% juste avec cela! Ainsi, pour environs $10 nous avons une palette de côtes levées et des mets d’accompagnement parfaitement grillée sur du charbon de bois mis dans un baril coupé en deux avec une grille sur le dessus.













La photo que nous avons publié dans notre article ‘’Nous avons fait le tour du monde!’’ n’était pas la seule que nous ayons pris cette journée là. Nous ne savions pas trop quel ton donner à cette photo et à la fin nous avons choisi une photo sérieuse à cause de l’importance de l’évènement. Par contre, Danielle était assez enjouée ce jour-là et avait une idée assez différente sur la façon de présenter l’achèvement de l’exploit d’une vie! Mais à la fin, c’est mon attitude fade et sérieuse l’a emporté sur le choix de la photo mais tout de même les autres photos que nous avons pris ce jour-là valle la peine d’être montrées.

jeudi 19 janvier 2012

Nous avons fait le tour du monde!

Nous l'avons fait! Le 4 janvier 2012, Danielle et moi avons officiellement complété la circumnavigation de la terre à bord de Chocobo, notre voilier catamaran de 40 pieds, alors que nous traversions notre propre sillage au large de l’île de St-Martin dans les Caraïbes où nous étions passés en 2009. Pour réussir cet exploit d’une vie, nous avons navigué 29262 miles nautiques (54427 km), voyagé durant 3 ans, 3 mois et 22 jours ou 1208 jours, avons visité 48 pays, traversé trois océans, navigué avec succès à travers les eaux infestées de pirates les plus dangereuses du monde, côtoyé le meilleur et le pire de ce que l’humanité a à offrir et nous nous sommes prélassé dans les plus beaux paysages du monde. Mais bien que cela représente un objectif majeur dans notre périple, notre voyage ne se termine pas pour autant puisque nous avons encore au moins six mois de croisière devant nous. Et pour ceux qui aiment les chiffres, notre voyage nous a coûté à ce jour US $179976.03 pour une moyenne mensuelle de US $4499.40. C’est très cher mais ça en valait chaque cent!
Maintenant c’est le temps de célébrer!

Arrivés à St-Martin (encore).

Nous sommes arrivés à Grand Case sur l’île de St-Martin en provenance de Low Bay sur l’île de Barbuda le 4 janvier 2012 après un passage de 78 miles nautiques (145 km) qui nous a pris 14 heures pour une vitesse moyenne de 5.6 nœuds. Notre arrivée à Grand Case marque l’achèvement de notre circumnavigation de la terre.

jeudi 5 janvier 2012

Des vacances au paradis.

Si nous avions su à quel point les plages d’Antigua et surtout de Barbuda étaient belles lorsque nous somme passé dans le coin au début de notre voyage nous aurions pris la peine de faire un détour pour venir ici au lieu de continuer directement vers le sud. Des plages de plusieurs kilomètres de long en sable fin font le plaisir des visiteurs. Après deux ans de navigation rapide ça fait vraiment du bien de s’arrêter pour savourer la plage, de travailler un peu sur le bateau et de se baigner avec les poissons.



Mais Barbuda ce n’est pas seulement les plus belles plages du monde mais également un des plus grands sanctuaires de frégates au monde. Des dizaines de milliers de ces oiseaux majestueux nichent dans les terres humides formées par l’énorme lagon que l’on trouve au milieu de l’île. Durant la période de reproduction, les mâles gonflent leur gorge rouge pour indiquer aux femelles leur disponibilité et dans la mesure du possible pour les impressionner. Apparemment, pour les frégates la taille c’est important! Selon notre guide, une fois que la femelle à fait son choix alors les choses vont assez vite. Après les échanges de gènes d’usage, la femelle pond un seul œuf mais c’est le mâle qui aura la responsabilité de le couver. Par contre, la femelle aura, elle, la tâche d’aller chercher la nourriture pour le poussin et pour le père également. Être un père à la maison doit avoir ses avantages non?



Comme je l’ai déjà mentionné, nous n’avons eu aucuns bris durant notre traversée de l’Atlantique et nous étions tout fiers de la solidité de Chocobo et tout et tout. Mais si rien n’a éclaté durant la traversée, cela ne voulait pas dire que rien ne se brisait! Je devais grimper au haut du mat pour aller changer une antenne de radio VHF qui est décédée dans un saut périlleux mortel du bout du mat directement sur le pont alors que nous quittions Arrecife dans les Canaries. Ce n’était pas une tâche très important alors j’ai procrastiné jusqu’à être de ce côté de l’océan avant de monter là haut. Grimper en haut du mât est toujours une expérience intéressante. Je dois m’assoir dans un harnais fait avec une planche en bois qui sert comme d’une chaise d’où son nom de ‘’bosun’s chair’’. La chaise est attachée à la drisse de la voile principale (c’est la corde utilisée pour hisser la voile principale) et Danielle me monte en haut du mat en utilisant le winch (treuil) électrique. Cela semble bien simple en théorie mais le problème c’est que le winch en question n’est pas vraiment fait pour hisser 86 kg (190 lbs) de muscles et d’eau. Ok, peut-être un peu de graisse aussi mais le point c’est que je suis trop lourd pour winch et que je doive me tirer en même temps pour réduire la charge. Dans les films on voit des hommes se hisser à 100m de haut avec une seule main mais dans la réalité ce n’est pas aussi facile surtout pour un gars qui a travaillé toute sa vie devant un ordinateur! Arrivé au sommet du mât de 15m (50ft), je suis complètement épuisé et c’est à ce moment là que le travail commence ce qui veut dire de faire un travail de minutie et de précision pendant que les vagues font tanguer le bateau. Un petit balancement ce n’est rien de trop grave lorsqu’on est au niveau du pont mais au bout d’une perche de 15m il y a un facteur d’amplification assez important merci. Des gens sont venus à passer avec leur dinghy juste à côté de Chocobo alors que j’étais au bout et ont même été jusqu’à nous envoyer la main en nous souhaitant ‘’Joyeux Noël!’’ alors que leur redoutable sillage glissait vers nous. Lorsque la vague qu’ils ont crée a finalement atteint Chocobo et qu’il s’est mis à se balancer j’ai dû arrêter tous ce que je faisais pour me cramponner à deux bras autour du mât pendant que je me balançait comme un métronome tout en me retenant de leur dire où ils pouvaient bien se le foutre leur ‘’Joyeux Noël’’ de mes deux! Bien sûr, rien n’a fonctionné comme prévu et j’ai du monter et descendre trois fois du mât avant que l’antenne fonctionne finalement correctement.


Mais pendant que je jouais à Tarzan avec le mât, j’ai remarqué que l’attache T-Ball du hauban de bâbord était presque complètement coupée. Les haubans sont de gros câbles d’acier inoxydable qui tiennent le mât en place. La photo montre la coupure dans l’attache de 5/8’’ (16mm) en forme de T qui sert à attacher le hauban au mât. Si le dernier morceau d’acier qui restait était venu à se rompre lors de notre traversée alors nous aurions perdu le mât! Nous avons acheté ce câble en Australie il y a maintenant un an et demie alors qu’ils sont supposés être bons pour dix ans. Par chance, il y a un bon réparateur de gréements à Falmouth à Antigua et nous avons pu avoir un nouveau hauban en moins d’une journée. Évidement, j’ai du remonter en haut du mât deux fois de plus mais à ce point-là j’avais compris le truc et de plus mes nouveaux muscles que je venais de découvrir s’étaient développés et j’étais en mesure de me hisser maintenant plus facilement.



Je ne pouvais passer à côté de cette photo du ‘’STAD AMSTERDAM’’ que nous avons croisé à Falmouth à Antigua et qui est à mon avis le plus beau grand voilier au monde.

mercredi 28 décembre 2011

A la découverte d'Antigua.

Après deux semaines en mer nous pouvons enfin relaxer et récupérer de notre manque de sommeil ainsi que recommencer à utiliser nos muscles sous le chaud soleil des Caraïbes. Sans trop que je sache comment, j’ai attrapé un microbe ou un virus pendant notre séjour au Cap Vert et à environs à mi-chemin dans l’Atlantique j’ai développé une infection pulmonaire qui m’a pris toute une semaine à guérir après notre arrivée ici. Mais parler que j’étais malade commence à être répétitif puisqu’il semble que j’attrape quelque chose de nouveau à chaque pays que nous faisons! Par contre, sur une note plus joyeuse je suis allé faire une activité assez spéciale qu’ils offrent ici à Antigua. Cela s’appelle le ‘’Antigua Rainforest Canopy Tour’’ et consiste en fait à porter un harnais et à glisser sur les zip lines lesquelles sont tirées entre deux gros arbres. C’était vraiment amusant mais malheureusement j’ai dû y allé seul puisqu’il était totalement hors de question que Danielle fasse une telle activité. Voyez-vous, Danielle n’a pas de problème à se précipiter à la proue du bateau pour aller réparer une corde qui se serait brisé alors que nous traversons une tempête, et elle l’a vraiment fait dans le passé, mais son vertige chronique l’empêche de monter sur un escabeau de 3 pieds (1m) de haut! Il n’est donc pas difficile d’imaginer qu’elle s’est désistée lorsqu’est venu le temps de glisser sur un câble à 100 pieds (30m) au dessus de la forêt! Mais tout le manque était pour elle car les 12 zip lines et les neuf ponts à obstacles suspendus étaient exceptionnellement amusants.















Nous sommes définitivement de retour dans les Caraïbes qui est le seul endroit au monde où l’on retrouve des stations services sans essences! Mais sérieusement, s’ils n’ont pas d’essence alors qu’est-ce qu’ils font au juste? Ils vendent des barres de chocolat? Ils sont évidement à la merci du cargo qui fait la livraison mais c’est exactement pourquoi la communauté mercantile a inventé un concept très intéressant qui s’appelle : l’inventaire! Mais apparemment, ce concept obscur n’est pas encore arrivé dans les îles du sud. Mais une partie de notre récupération implique une certaine consommation d’alcool et un soir Danielle a décidé de chercher la recette des shooters B52 et a trouvé que le cocktail en question était composé de Tia-Maria, de crème Irlandaise et de Grand Marinier lesquels doivent être versés avec habilité en couches distinctes. Il est apparu que nous avions tous ces ingrédients à bord et après avoir utilisé le dos d’une petite cuillère pour verser les différents liquides : voilà! Je ne sais pas combien nous en avons bu exactement car après 12 j’ai arrêté de compter mais je sais par contre que lorsque le Grand Marinier est venu à manquer nous l’avons remplacé par du Brandy acheté au Gibraltar. À ce moment là, bien que les couches ne fussent plus aussi bien séparées, soit par manque de disparité dans la gravité spécifique de chacun des liquides ou bien par la dégradation chronique de nos facultés motrices, le gout était quand même bon. Et comme Danielle l’a si brillamment dit ‘’Bahhhh une fois que c’est dans nos estomacs ça fait plus de différences …. Hic!’’



Le 23 décembre était mon anniversaire et nous avons eu un agréable souper dans un restaurant top chic avec les équipages de ‘’Karacool’’ en arrière plan et de ‘’Adagio III’’ sur la droite. Il n’y a pas grand-chose à dire de ce souper sinon que j’ai maintenant un peu plus de cheveux gris mais que j’ai toujours un cœur jeune et une femme merveilleuse.
Joyeux Noël et Bonne Année à vous tous et nous vous souhaitons le meilleur pour l’année qui vient.

mercredi 14 décembre 2011

Nous avons traversé l’Atlantique!

Nous l’avons fait! Suivant le sillage de Christophe Colomb, nous avons traversé l’océan Atlantique dans un passage de 2111M (3926 km). Deux semaines auront été nécessaires pour ce grand accomplissement et ce fût avec soulagement que nous avons crié ‘’Terre!’’ lorsque l’île d’Antigua s’est dessinée à l’horizon. Deux semaines en mer à se faire balancer dans toutes les directions par les vagues ça draine l’énergie de deux marins en mauvaise forme physique comme nous. Il faut vraiment que nous arrêtions de boire et que nous commencions à nous entrainer à la place! Dans l’esprit de plusieurs gens, la traversée de l’Atlantique représente un accomplissement majeur dans leur vie et cela se reflétait clairement dans le nombre impressionnant de bateaux que nous avons vu se jeter à pieds joints dans cette aventure alors que nous étions dans les Canaries où ils se préparaient pour la traversée. Nous avons estimé qu’environs 300 autres bateaux ont traversé l’Atlantique en même temps que nous et c’était à un point tel qu’on se demandait s’il ne fallait pas prendre un numéro pour se mettre en file et traverser! L’avènement des GPS (Global Positioning System) et des pilotes automatiques a rendu de tels voyages accessibles à une plus grande partie de la masse populaire mais demeure quand même une entreprise sérieuse. Pour cette raison, immédiatement après notre arrivée et avoir mouillé l’ancre nous avons fait sauter le bouchon d’une bonne bouteille de vin et avons pris le temps de célébrer notre succès. Un point qui est important de noter est que bien que nous soyons revenus dans les Caraïbes, nous n’avons toujours pas compléter la partie ‘’tour du monde’’ de notre voyage. En effet, pour compléter la circumnavigation de la terre il faut traverser tous les méridiens du globe et passer par-dessus notre propre sillage. Nous avons, à ce point-ci, traversé tous les méridiens mais nous sommes toujours à 35M (65 km) du point le plus près de notre sillage situé à Montserrat où nous sommes passé en 2009. En l’occurrence, nous ne sommes pas encore au point de célébrer cet accomplissement, qui donnera à la traversée de l’Atlantique l’air d’une balade de fin de semaine, et puisque nous avons en tête de rester à Antigua et Barbuda au moins jusqu’après Noël, la célébration pour la grande boucle devra se faire attendre encore un peu.

Le passage en soit s’est passé sans anicroches. À deux occasions des dauphins sont venus jouer à la proue de Chocobo et par un jour ensoleillé de la première semaine, nous avons eu le très rare privilège de la compagnie d’une baleine de 18ft (6m) qui a décidé de voyager avec nous pendant plus d’une heure et demie. C’était vraiment plus que ce que l’on pouvait demander car d’apercevoir une baleine est déjà quelque chose d’assez unique mais de l’avoir avec nous pendant 90 minutes c’est un cadeau inespéré! À la quatrième journée, nous avons eu la surprise de dépasser un autre voilier. Il faut garder en tête que même s’il y avait 300 autres voiliers traversant l’océan en même temps que nous ne voulait pas dire qu’on les verrait. En mer on peut à peine voir à 5 miles autour de nous et l’océan est simplement immense. Je les ai appelé à la radio et il s’agissait de ‘’Moin’’, un bateau sous pavillon Allemand, qui avait quitté Mindelo, le même port d’où nous étions partis, la journée avant nous. En quatre jours nous les avions rattrapés alors que nous filions à toutes allures sous les vents forts qui prévalaient en Atlantique orientale. C’était seulement la deuxième fois que nous rencontrions un bateau plus lent que nous depuis le début de notre voyage et avec notre égo gonflé à bloc nous leur avons souhaité bonne chance et bon vent alors qu’ils disparaissaient derrière nous. Environs une semaine plus tard, nous avons aperçu un autre voilier à l’horizon mais on ne s’est pas donné la peine de les appeler. Ils ne nous ont pas appelé non plus alors ils n’avaient peut-être pas envie de jaser bien que normalement lorsque quelqu’un passe deux semaines en mer sans voir un autre bateau il est habituellement tentant de parler à un autre être humain que son propre partenaire!


Mais à part ces quelques ‘’événements’’ une traversée océanique est une aventure très ennuyante en soit. Nous restions de garde 24 heures par jour, sept jours par semaine, en alternant par quart de quatre heures durant la nuit et suivant un horaire moins rigide durant le jour. Le matin, lorsque la nuit avait été particulièrement mouvementée, je devais aller jeter par-dessus bord les poissons volants qui après un saut suicidaire dans le but de survivre ont finalement atterri sur nos trampolines où ils ont clapoté un moment avant de sécher sur place. Cette fois, nous avons également attrapé ce poisson étrange que je tiens sur la photo. Danielle cuisine à peu près tous les repas puisque le mouvement continu des vagues me rend, à toutes fins pratiques, invalide. Au bout du compte, je ne suis pas vraiment un marin très vigoureux lors des très longues traversées bien que je saute rapidement à pied joins aussitôt qu’un bris se déclare pour le réparer dans les plus brefs délais. Par contre, à notre grande surprise et satisfaction, nous n’avons eu aucun bris valant la peine d’être mentionné durant toute la durée de cette très longue traversée. Normalement, nous nous serions attendus à avoir une très longue liste de réparations faites durant le trajet ou à être faites aussitôt après avoir touché terre mais il semble que le travail préventif que nous avions fait avant le départ et le fait que nous connaissions maintenant Chocobo comme le fond de notre poche, aient payé au bout du compte. En échangeant des emails avec deux autres bateaux amis qui font également la traversée nous avons appris que l’un d’eux avait un pilote automatique qui ne cherchait qu’une raison pour flancher et que l’autre a vu sa voile principale se déchirer en deux. À bord de Chocobo, nous avons seulement eu un ressort d’une poulie de pont qui s’est rompu sous la fatigue avec pour seule conséquence que la poulie, qui est continuellement sous plusieurs centaines de livre de pressions, ne peut plus se tenir droite par elle-même! Chocobo est peut-être dispendieux à maintenir mais c’est un bon bateau.